vendredi, 24 octobre 2008
Deux salles sur le devant de la scène
Une alliance a été conclue hier entre le Carré des Jalles de St-Médard-en-Jalles et Les colonnes de Blanquefort afin de proposer une offre culturelle partagée
L’une est à Saint-Médard-en -Jalles, l’autre à Blanquefort. D’un côté le Carré des Jalles, de l’autre, Les Colonnes, deux salles de spectacle solidement ancrées dans le paysage culturel régional qui ont su ces dernières années tirer leur épingle du jeu en proposant une programmation variée de qualité. Reste que depuis hier, ces deux structures marchent main dans la main. En effet, un partenariat vient d’être conclu entre le Carré des Jalles et les Colonnes afin de créer en Gironde un lieu d’innovation, de création et de production qui permette de maintenir une proposition artistique de qualité. Un rapprochement qui permet en premier lieu de mutualiser les moyens, qu’ils soient financiers, humains et techniques, autour d’un même projet artistique. L’autre ambition, clairement affichée, de ce partenariat, étant de devenir la première scène nationale de Gironde avec une programmation transdisciplinaire. Seule condition, que chaque structure conserve son identité dans l’offre culturelle commune qui sera mise en place. Ainsi la proposition artistique conservera les points forts et les spécificités développés par les deux entités ces dernières années. A savoir, des propositions grand public d’une part et des orientations plus audacieuses d’autre part en phase avec les réalités actuelles et les attentes des artistes. L’objectif étant de «programmer autrement» en explorant des thématiques nouvelles, en regroupant des spectacles et en tissant des liens avec les autres composantes de la culture fin de renouveler les relations avec les publics et les territoires.
09:57 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : saint-médard, blanquefort, spectacle, colonnes
Le tramway change de voie
Régisseur historique du réseau Tbc, Veolia a perdu le marché. Les élus de la Cub ont pris la décision hier soir de mettre Keolis aux commandes
Bien sûr, il faudra que le conseil de la Communauté urbaine de Bordeaux (Cub) entérine la décision le 28 novembre. Bien sûr, les élus communautaires auront toujours la possibilité de voter pour une régie publique plutôt que pour une Délégation de service public (DSP). Mais, sauf cataclysme politique, c’est Keolis qui va désormais gérer le réseau de transports en commun de l’agglo bordelaise. La décision a été prise hier soir par le bureau de la Cub et devrait entrer en vigueur après le 28 novembre. «La vertu du changement a prévalu face à la force de l’habitude» a expliqué hier soir Gérard Chausset (Verts), vice-président et membre du bureau. Les deux candidats proposaient de réduire le déficit et donc la contribution de la collectivité. Mais Keolis n’était pas le mieux placé. A l’horizon 2013, l’opérateur annonce un déficit prévisible de 83,2 M€. En face, Veolia annonçait 79,2 M€. Ce qui signifie que la collectivité devra tout de même apporter 150 M€ d’ici 2013, pour combler le déficit. Alors qu’est-ce qui a fait la différence ? «C’est le parti pris des usagers qui l’a emporté», ajoute Gérard Chausset. Ce parti pris, c’est l’engagement pris par Keolis d’une augmentation très importante de la fréquentation du réseau. Keolis s’engage pour 147 millions de voyageurs en 2013, alors que Veolia n’en annonçait que 135 millions. Et qui dit plus de voyageurs, dit évidemment plus de recettes : il est prévu qu’elles soient multipliées par deux, atteignant 66,8 M€. Le contrat sera établi pour cinq ans et avec un montant de 750 M€, ce sera la plus grosse DSP de la Cub. «Veolia paie pour le manque d’anticipation des politiques», expliquait hier soir Christian Broucaret, président de l’association des usagers des transports AUTRA. «Mais on ne voudrait pas que ce changement se fasse au détriment des traminots.»
Sébastien Marraud
09:53 Publié dans Tramway | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tramway, veolia, keolis, cub
Rugby : un test pour l'UBB
L’Union Bordeaux-Bègles (UBB) s’apprête à disputer une affiche dimanche (15h15) en recevant Albi au stade André-Moga à l’occasion de la 7e journée de Pro D2.
Rétrogradé administrativement du Top 14 la saison dernière, le club tarnais a de légitimes ambitions de remontée immédiate au printemps prochain. Il partage aujourd’hui la tête du classement avec le redoutable Métro Racing qui ne le devance qu’à la différence de points. Et n’a surtout plus perdu depuis le premier match de championnat à Aurillac. De son côté, l’UBB, après ses deux victoires initiales, n’arrive pas à se défaire de son irrégularité malgré un jeu prometteur. Elle pointe aujourd’hui à une dixième place décevante même si elle conserve une avance certaine sur Béziers, le premier relégable. Contre Albi, les entraîneurs Frédéric Garcia et Patrick Laporte pourront compter sur un effectif au complet hormis Pierre Gaona, Arthur Chollon et Maxime Machenaud, blessés de longue date. Pour la première fois en deux saisons et la réception d’Auch en mai 2007, l’UBB aura les faveurs de la télévision puisque le match sera retransmis sur France 3 Aquitaine et Sport +. Ce week-end à Bègles, il y aura toujours plus d’effervescence que samedi prochain pour le déplacement des Bordelo-béglais à Tarbes.
09:52 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rugby, bordeaux, bègles, albi
Basket-ball : les JSA au révélateur
Bordeaux serait-il en train de retrouver une équipe de basket de haut niveau ? A défaut de réponse, le résultat du match de demain (20h) entre les JSA et Lille, à l’occasion de la 8e journée de Nationale 1, devrait en donnera un bon indice. Leader après une série en cours de six victoires consécutives, l’équipe girondine affronte dans le Nord son dauphin qui possède le même nombre de points qu’elle. Les deux formations restent toutefois à la merci de quatre clubs comptant seulement un succès de moins. Avant d’envisager une montée en Pro B, les JSA pourront par ailleurs s’étalonner avec un pensionnaire de cette division puisqu’ils recevront Brest le mardi 18 novembre, dans la salle des Peupliers, pour le premier tour de la coupe de France.
09:51 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bordeaux, basket, jsa
Football : en quête de ciel bleu azur
Après deux matches à domicile contre Toulouse (2-1) et Cluj (1-0), les Girondins de Bordeaux vont prendre un peu d’air demain en se rendant à Nice, même si l’image n’est pas la plus appropriée quand il faut jouer au stade du Ray. «Chez elle, c’est une équipe qui ne lâche rien, qui mouille toujours le maillot», prévient David Bellion, en ancien attaquant des Aiglons, reconnaissant que la récupération est «difficile» dans ce cycle de neuf matches en un mois. Il s’agit ce week-end de la troisième rencontre de cette série, précédant de trois jours la réception du Havre et d’une semaine un déplacement à Nancy. «J’ai dit aux joueurs qu’ils avaient la nuit pour savourer leur victoire en Ligue des champions. Dès aujourd’hui (ndlr : hier), il faut déjà basculer vers Nice», explique Laurent Blanc, soucieux pour l’heure d’entretenir «une belle dynamique.» Depuis leur revers à Lille (2-1) lors de la 4e journée, les Marine et Blanc sont en effet invaincus en championnat où ils restent sur deux succès. «On est rentré dans notre saison», estime l’entraîneur girondin, rassuré sur la capacité de son équipe à avoir la mainmise sur les matches mais contrarié de ne pas la voir marquer plus de buts. La forme actuelle de Bordeaux coïncide aussi avec l’adoption d’une organisation en 4-3-3 qui sollicite davantage les couloirs que le 4-4-2. Ce système a également le mérite de «concerner» plus de joueurs, notamment au milieu de terrain. Mais le «Président» n’est pas pour autant disposé à faire un usage convulsif de la rotation. «On va essayer d’utiliser notre effectif assez large tout en ne négligeant pas la performance. On ne peut pas se permettre de faire n’importe quoi sous prétexte d’être équitable avec tout le monde», assure-t-il alors qu’il a aligné le même trio - Fernando-Gourcuff-Diarra - de milieux lors des quatre dernières rencontres. Indispensable ? «Non», rétorque-t-il, incluant dans sa réponse - ô sacrilège - le meneur de jeu de l’équipe de France. «On peut jouer sans lui. Il est important mais pas indispensable. Il vivra une période qui sera un peu moins bien pour lui. Il fait partie des trois joueurs de Bordeaux qui ont le plus de temps de jeu.» Heureusement, la comparaison avec Zinédine Zidane ne tarde pas à venir, et sans se faire prier. «Il a à peu près les mêmes caractéristiques, la même trempe que lui. Il se fait plaisir et fait surtout mieux jouer les autres à côté de lui.» Pardonné.
Guillaume Balout
09:50 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : football, bordeaux, nice
Glissement de terrain
Street-art, battles, contest et concerts rythment une nouvelle fois le bitume Pessacais jusqu'au 2 novembre pour la 11ème édition des Vibrations Urbaines. Avec toutefois une nouveauté...
Attention, choc des cultures ce week-end à Pessac. La 11èmé édition des Vibrations Urbaines (VU) s'ouvre à l'électro-dance, autrement dit à la Tecktonik ! Un pari risqué de part la gestion des compétiteurs. "Comme c'est une première, on ne sait pas trop comment cela va se passer car les danseurs de cette discipline n'ont pas l'habitude de dire qu'ils participent", admet-on à la ville de Pessac. Ce cru 2008 se tourne d'autre part vers le dubstep avec une soirée dédiée au genre dès demain. Mais pas de VU sans rap, alors le festival accueille une valeur sûre du genre, à savoir Kery James vendredi 31 octobre et les originaux de Svinkels. Les amateurs de graff ne manqueront pas l'exposition photo "hors du temps" de Dino (photo) à l'Artothèque. Les compétitions sportives s'étoffent également avec une liste de riders toujours plus longue et un skatepark enrichi d'un nouveau revêtement en résine. De quoi battre le record de fréquentation de l'an passé. 13 300 personnes avaient répondu présentes. Attention, le battle hip-hop et le spectacle de danse de mardi soir affichent bientôt complet.
Carine Caussieu
Ouverture ce soir à 20h30 avec le concert électro rock d'Adam Kesher à la salle Bellegrave à Pessac (l'artiste Yuksek s'est décommandé).
Tarif : 15-16,70€. Renseignements : 05 57 02 21 53. Programme complet sur www.vibrations-urbaines.net
06:43 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : street, pessac, vibrations, urbaines
jeudi, 23 octobre 2008
Tramway : Keolis déloge Veolia
Le bureau de la Communauté urbaine de Bordeaux (Cub) vient de décider de confier à Keolis la gestion du réseau de transports en commun (tramway et bus) de l'agglomération bordelaise. Le réseau était géré jusqu'à présent par Veolia.
19:46 Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tramway, bordeaux, keolis
Saint Michel change de place
Quartier Saint-Michel, deux ateliers d’urbanisme ont permis de plancher sur la requalification de la place. Des propositions concrètes ont été avancées en matière de stationnement et d’espaces verts
Même si pour l’heure, rien n’est véritablement arrêté, les différents scénarios relatifs à la requalification de la place Saint-Michel commencent à prendre forme. Suite aux deux ateliers d’urbanisme qui se sont tenus dans le quartier, plusieurs hypothèses ont d’ores et déjà été formulées par les riverains et les commerçants. Certaines ont été étudiées par les techniciens de la ville et le compte rendu de ces travaux sera livré aux riverains au mois de janvier. «Nous avons aujourd’hui la volonté ferme de réhabiliter la place St-Michel en tenant compte de la concertation mais aussi en conservant l’esprit populaire et l’âme du quartier», souligne Fabien Robert, maire de quartier. Voici donc les premières pistes dégagées en matière de circulation, d’architecture, de stationnement et d’espaces verts.
• «Tout le monde est d’accord pour dire qu’il faut plus d’espaces verts», assure l’élu de quartier. Deux pistes se dégagent suite aux propositions des riverains. L’une prévoit l’agrandissement de l’espace vert existant sur l’aile droite de la basilique St-Michel. L’autre option envisage la création d’un espace vert dans la pointe de la place Meynard donnant sur la rue des Faures, face à la rue St-François. La première solution évoquée semble la plus à même d’aboutir, les élus souhaitant conserver les terrasses de café sur la place Meynard.
• Concernant le stationnement, «l’objectif est de conserver 80% du stationnement existant. Il existe 228 places de stationnement dans le quartier, le but est d’en maintenir entre 195 et 200». Le stationnement, jusqu’à présent anarchique sur la place Duburg, sera réorganisé. Il devrait également être revu du côté de la place Maucaillou. La rue des Faures fera également l’objet d’une attention particulière. «Nous ne pouvons pas piétonniser cette rue car c’est un axe principal de circulation entre les quais et le cours Victor-Hugo». Par contre, le stationnement devrait être modifié et deux hypothèses sont envisagées. «Selon moi, le mieux serait de supprimer le stationnement dans la partie commerçante de la rue des Faures, entre la place Meynard et le cours Victor Hugo de manière à élargir les trottoirs».
• Pour ce qui est de la circulation, le sens unique mis en place autour de la place Meynard sera conservé. Le circulation pourrait être modifiée sur la jonction Capus/St-Michel.
• Les boudins en pierre installés autour de la place pour empêcher le stationnement vont être enlevés. « Cette architecture est dépassée. Nous allons remplacer ces boudins par un double emmarchement et cela permettra de gagner de la place pour les commerçants les jours de marché».
• Un concours sera lancé en 2009 pour l’ensemble de la requalification qui va s’étaler sur 3 ou 4 ans. Le coût de l’opération est estimé entre 7 et 10 M€.
Stella Dubourg
09:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : quartier, bordeaux, travaux, saint-michel
Les grands dessins de Marquet
Coup d'envoi demain de l'exposition "Bordeaux années 20-30" au Musée d'Aquitaine et des Arts décoratifs. Une plongée dans la vie économique, politique et culturelle de cette époque faste.
Les nostalgiques de la belle époque vont être aux anges. Dès demain, la vie économique, politique, sportive et culturelle du Bordeaux de l'entre-deux-guerres renaîtront au Musée d'Aquitaine. Conçue comme une promenade urbaine, l'exposition "Bordeaux années 20-30", une volonté de la ville depuis plus de trois ans, retrace tous ces aspects sur une surface de 800m2. Des horloges, présentes dans la plupart des salles rythment également la visite. "Les collections sur les objets de l'époque sont riches et pourtant aucune rétrospective n'a été réalisée sur ces années-là. Grâce aux travaux d'historiens publiés récemment, on oublie moins l'essor économique bordelais", constate François Hubert, directeur du Musée. Un faste qui passe par l'élaboration de grands travaux architecturaux comme la Bourse du travail, la piscine Judaïque ou la maison cantonale de la Bastide et bien d'autres projets audacieux qui n'ont jamais vu le jour pendant le mandat d'Adrien Marquet. Toutefois, la diffusion des idées politiques et la représentation des partis ne constituent qu'une partie infime de l'exposition, plutôt dominée par le développement de l'industrie. Le secteur agro-alimentaire est ainsi mis en exergue dans une épicerie ludique recrée grâce à des collections particulières. Outre les affiches et conserves, une série de cartes postales permet une immersion totale dans l'époque. Aviation, port, automobile... le public revit également une journée de foire internationale avant de s'adonner à la culture à l'étage. Le bureau d'un homme de lettres témoigne ainsi de l'effervescence de talents littéraires. Plus loin, les sports d'antan tels que le rugby, le cyclisme et le tennis sont à l'honneur. Mais l'entre-deux-guerres est aussi synonyme de divertissements. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que dancings et music-halls connaissent un succès grandissant. Les amateurs replongeront alors dans l'ère du Casino des Quinconces. Le 7ème art n'est pas en reste. En fin de parcours, le visiteur pénètre dans "Le Rex", un mini-cinéma à l'image de l'ancienne salle de la barrière du Médoc.
Carine Caussieu
Au Musée d'Aquitaine jusqu'au1 5 mars 2009. Tarif : 2,5-5€. Le Musée des Arts décoratifs aussi une collection d'époque jusqu'au 28 janvier.
09:39 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bordeaux, musée, marquet, expo
Un Bordeaux bon Cluj
BORDEAUX 1
CLUJ 0
Au stade Chaban-Delmas (Bordeaux)
Temps : frais
Terrain : bon
Spectateurs : 26 213
Arbitre : Ivan Bebek (CRO)
BUT
Bordeaux : Gourcuff (54e)
ÉQUIPES
Bordeaux : Ramé (cap) - Chalmé, Planus, Diawara, Jurietti - Fernando, Gourcuff, Diarra - Obertan (Gouffran, 60e), Chamakh, Bellion (Wendel, 60e)
CFR Cluj : Stancioiu - Tony, Cadu (cap), De Sousa, Alvaro Pereira - Peralta, Muresan - Dubarbier (Didi, 74e), Trica, Culio - Y. Koné (E. Koné, 85e)
AVERTISSEMENTS
Bordeaux : Chalmé (22e), Chamakh (33e), Ramé (37e)
CFR Cluj : Peralta (21e), Cadu (42e), Culio (59e), Trica (67e, 90e), Muresan (71e)
EXPULSION
CFR Cluj : Trica (90e)
Dépassés par Chelsea (0-4), punis par la Roma (1-3), les Girondins de Bordeaux ont fait valoir hier soir une meilleure technique individuelle et une plus grande maîtrise collective pour venir à bout du CFR Cluj chez lequel ils se déplaceront dans deux semaines. Malgré quelques lacunes pour concrétiser leur domination, ils reviennent dans la course à la qualification pour les 8e de finale.
Le scénario
Heureusement qu’on nous avait présenté le CFR Cluj comme une équipe dérangeante, et non flamboyante... Car il faut beaucoup d’imagination pour deviner celle qui a tenu tête à la Roma et à Chelsea en début de compétition. A Bordeaux, le champion de Roumanie peut juste apprécier la maladresse des tireurs locaux. Servi par Chamakh, Gourcuff est d’abord imprécis (18e), puis gêné par Stancioiu (45e). Techniquement supérieurs, les Girondins se mettent au diapason de leur entraîneur en utilisant les côtés, parfois jusqu’à la caricature. Cela aboutit à toute une palette de centres. A gauche, c’est Bellion qui trouve Chamakh dont la passe en retrait est conclu par une reprise de Fernando hors cadre (28e). A droite, c’est Chalmé, capable donc d’être habile dans cette discipline. Mais ni Gourcuff (30e), ni Chamakh (39e) ne récompensent son travail avec des reprises de la tête mal ajustées. Le défenseur latéral s’essaie même à la reprise de loin, forcément à côté (42e). Entre deux occasions françaises, le CFR donne signe de vie mais De Sousa enlève trop une tentative de la tête (27e) et Culio se heurte à un Ramé meilleur sur sa ligne que sur ses dégagements au pied (36e). Il faudra attendre le dernier quart d’heure pour revoir les Roumains tenter leur chance par les deux Koné (77e, 87e). Entre-temps, Stancioiu aura été pour le moins sollicité. Soit pour capter une frappe de Bellion (49e), claquer en corner une déviation malheureuse de Cadu (63e), plonger sur un coup franc de Wendel (76e) ou intervenir sur un tir du Brésilien, lancé en contre par Fernando (77e). Statique, il regarde, en revanche, passer devant son poteau un ballon que Gouffran décroise trop de la tête sur un ultime centre de Gourcuff (89e).
Le but
1-0, 54e. A l’angle droit de la surface, Gourcuff adresse un mauvais centre à Chamakh que Cadu dévie dans son propre but.
Le zoom
Si Bordeaux effectuait le deuxième match de sa série de neuf en un mois, son entraîneur Laurent Blanc n’a guère fait tourner son effectif par rapport au match contre Toulouse, alignant même, pour la quatrième fois consécutive, Fernando, Gourcuff et Diarra au milieu de terrain.
Guillaume Balout
09:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : football, bordeaux, cluj, ligue, champions














