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vendredi, 06 juin 2008
Bus/Le 22 reviendra le 12
On ne sait pas encore si les associations qui se battent depuis des mois pour le retour de la ligne de bus 22, dérouleront un tapis rouge cours de l’Yser le 12 juillet. En tout cas, leur combat est gagné. Vincent Feltesse, le président de la Cub a validé aujourd'hui le retour du bus. Les riverains et associations qui avaient fait du bar le Bistroquet leur QG avaient réuni ces derniers jours 5300 pétitions en faveur du retour de cette ligne.
18:20 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Bus, Bordeaux, Ligne 22, Pétition
Des bagues au doigt à la chaîne
La saison des mariages vient de démarrer sur un rythme effréné. On est loin pourtant des milliers de mariages célébrés, chaque année, au siècle dernier, à Bordeaux
Depuis début juin, la mairie de Bordeaux se transforme, durant le week-end, en véritable usine à mariages. Pas moins de 26 cérémonies sont célébrées ce week-end et 30 sont prévues pour samedi prochain. Trois élus, secondés de trois fonctionnaires gérant le ballet de centaines d’invités, sont sur le pied de guerre pouvant enchaîner jusqu’à 12 mariages le matin et 18 l’après-midi. Chaque cérémonie ne doit guère dépasser les 20 minutes. « La majorité des mariages a lieu, en effet, de juin à fin septembre. En 2007, sur 830 mariages annuels, 480 ont été célébrés à cette période, notamment en juin et juillet. Ce sont souvent des jeunes mariés qui font une grande fête. Le beau temps, les jardins fleuris, la luminosité de l’été, une plus grande facilité à réunir la famille pendant les vacances expliquent ce phénomène. L’hiver, on voit davantage de couples plus âgés qui se marient le samedi ou en semaine, en petit comité, certains d’ailleurs avec juste deux témoins » décrit Bernard Desportes, chargé de la gestion des mariages à la mairie de Bordeaux. Cependant, en remontant le temps, force est de constater que le mariage n’a plus autant la cote. Avec aujourd’hui 800 mariages par an en moyenne à Bordeaux, on est loin des 1900 mariages célébrés en 1969 ou même des 4353 mariages actés en 1920. «Le concubinage qui n’est plus un tabou et l’arrivée du Pacs font que le mariage n’a plus la même place dans la société. D’ailleurs, depuis 2005, on constate que, pour la première fois, plus de la moitié des enfants qui naissent à Bordeaux sont de parents non mariés». Autre tendance : les mariés passent de moins en moins par la case «église». «Du coup, il y a une demande croissante de personnaliser davantage la cérémonie à la mairie. Les situations sont aussi beaucoup plus diversifiées. On a même eu dernièrement le mariage de personnes de plus de 80 ans qui se sont rencontrées en maison de retraite», ajoute Bernard Desportes..
Marianne Peyri
11:48 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Mariages, Bordeaux, Mairie
Le tourisme en quête d’un second souffle
Au regard des chiffres nationaux préoccupants, le tourisme Girondin exige d’être repensé malgré une bonne saison 2007
De bons résultats hôteliers, une progression de la clientèle étrangère, des manifestations internationales qui ont dopé la destination girondine, voilà qui devrait satisfaire Philippe Dorthe, Président du Conseil Départemental du tourisme (CDT) de la Gironde. «Il est vrai que le classement UNESCO de Bordeaux a été une vériable bouffée d’oxygène et que sa rénovation a attiré beaucoup de monde. Mais il ne faut pas perdre de vue que 80% de ces touristes sont logés sur le littoral. Par conséquent, il n’y a pas vraiment de redistribution économique sur Bordeaux.» De plus, baser une fréquentation touristique sur l’évenementiel, avec cette année la tenue de Vinexpo et la Coupe du Monde de rugby, ne peut pas être une stratégie à long terme. Surtout que de nouveaux paramètres sont venus bouleverser la donne. «Le problème du pouvoir d’achat et les mauvaises conditions météorologiques causées par le changement climatique, ont considérablement modifié les priorités des vacanciers», poursuit Philippe Dorthe. Un drôle d’effet boomerang lorsque l’on sait que 5 % de la part des modifications climatiques seraient attribuées au tourisme. D’où l’idée d’envisager le développement d’un tourisme plus patrimonial, possible en intérieur, toujours sous réserve d’aides financières de la part des collectivité territoriales. Dans cette perspective, le CDT a engagé une réflexion sur la mise en place d’une charte de qualité d’accueil du public. Une initiative qui est loin de résoudre tous les problèmes. «Avant, les personnes qui avaient peu de moyens partaient en vacances chez leurs amis ou dans leur famille afin d’économiser le prix de l’hébergement. Mais avec le coût du pétrole, même les déplacements sont devenus problématiques. Ainsi, ce type de séjour court non-marchant a diminué de 26% l’année dernière». Tout juste rentrés de Hong-Kong, les membres du CDT tentent à présent d’attirer une clientèle potentiellement lucrative, celle de la Chine. L’obtention de visas est pour l’heure compliquée et un véritable travail de regroupement des opérateurs régionaux s’avère indispensable. Ouverture de la clientèle à d’autres pays tels que la Chine, l’Inde ou encore le Brésil, adaptation des offres, le tourisme girondin cherche de nouvelles pistes pour contrer ces deux phénomènes qui placent le secteur dans une situation délicate. Et si une confirmation était nécessaire, une enquête SDT/Sofres a dévoilé cette semaine que le taux de départ en vacances des Français pour la saison dernière, avait atteint son niveau le plus bas depuis l’été 2000.
Mathilde Curien
11:47 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Tourisme, Bordeaux, Gironde, Dorthe, CDT, Unesco
Musiques à Pile recharge ses batteries
Au vu de la météo du week-end, ils ne vont peut-être pas "tomber la chemise". Mais Mouss et Hakim (ancien de Zebda) et leurs "Origines contrôlées", ont répondu présent pour la 11ème édition de "Musiques à Pile". A la base, cela ne devait être qu'une fête de la musique aujourd'hui devenue le premier gros festival de musique des scènes d'été. "Nous nous axons surtout sur la chanson francophone mais au fil des ans, nous avons également reçu des artistes étrangers comme Susheela Raman", avance Christophe Boudault un des programmateurs du festival. Concentré surtout sur deux jours, il a pourtant déjà démarré dans la commune girondine depuis une dizaine de jours. "Nous diffusons des court-métrages depuis mardi pour que les Dionysiens n'aient pas l'impression qu'on investit leur ville tout d'un coup". Avec un budget avoisinant les 150 000 euros, la manifestation souhaite conserver sa dimension humaine. "Voilà pourquoi le dimanche est destiné aux enfants, avec un pique nique pour se quitter tout en douceur", constate l'intéressé. Avant cela, les "djeuns" pourront apprécier le vendredi soir, plus rock et leur aînés, le samedi qui leur est dédié. Albin de la Simone y présentera son tout nouveau spectacle incluant... des marionnettes. "Cette année nous avons aussi voulu colorer le festival avec un vrai groupe reggae comme Niominka Bi".
Carine Caussieu
Du 6 au 8 juin, Saint-Denis de Pile,15- 33€. www.musiquesapile.fr
Les temps forts
- Deportivo : ce soir à 21h au Biloba Chapiteau
- Demain : Albin de la Simone, à 20h, Mouss et Hakim à 21h45, Raoul Petite, chapiteau Biloba à 23h30
- Expo photos à la bibliothèque municipale tout le long du festival
11:46 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Musique, Concert, Deportivo
jeudi, 05 juin 2008
A Bacalan, ça déménage
L’opposition municipale soupçonne la majorité, qui s’en défend, de mettre une association à la rue pour installer une adjointe de quartier
La mairie de Bordeaux aurait-elle décidé de mettre une association à la rue pour loger l’un de ses adjoints de quartier ? C’est en tout cas la théorie avancée d’abord par Philippe Dorthe, le conseiller général socialiste du canton de Bordeaux 1 la semaine dernière, et confirmée par le groupe socialiste du conseil municipal de Bordeaux lors d’une conférence de presse mardi. Cette polémique, c’est que Alliance 33, une association qui accompagne les personnes en fin de vie, aurait été priée de bien vouloir débarrasser le plancher des locaux qu’elle occupait au 196 de la rue Achard à Bacalan, pour que Nathalie Delattre (UMP), nouvelle adjointe du quartier, puisse y installer ses bureaux. «Après son échec cuisant aux cantonales, écrivait la semaine dernière Philippe Dorthe, la nouvelle élue à la mairie de Bordeaux sur la liste Juppé, a décidé d’expulser une association logée à la mairie annexe de Bacalan pour récupérer le local et en faire son bureau. N’y a-t-il pas des manières plus douces pour investir un territoire ?» Deuxième couche mardi, cette fois-ci de la voix de Martine Diez (conseillère municipale socialiste de Bordeaux), expliquant elle aussi que l’asso présidée par Roger Sahun avait été priée de faire ses valises pour laisser la place à l’adjointe de quartier. A la mairie de Bordeaux, on a une toute autre version des faits. «Pendant la campagne, explique Nathalie Delattre, Alain Juppé a promis aux Bordelais des élus de proximité dans les quartiers. Fin mars nous avons étudié toutes les possibilités en faisant en sorte qu’elles soient le moins coûteuses possible pour le contribuable. Je suis allée voir l’association Alliance qui a très bien compris et accepté notre proposition de déménager dans une échoppe barrière de Toulouse.» Quant au principal intéressé, Roger Sahun, il fait contre mauvaise fortune bon cœur : «Mon rêve aurait été de rester à Bacalan, mais la mairie souhaitait récupérer ses locaux, il était donc naturel qu’elle les récupère. Nous allons être relogés proprement, même si c’est un peu plus petit et un peu moins fonctionnel.» En tout cas, Alliance 33 devrait au moins y gagner quelques rallonges de subventions. C’est ce que lui a promis la Gauche (via le Conseil Général) et la Droite (via le conseil municipal).
SM
05:40 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Bacalan, Bordeaux, Association, Polémique, Delattre, Mairie
InCité ravale son image
Bilan de l’activité et perspectives, l’opérateur de la ville chargé de revitaliser le centre historique de Bordeaux s’est livré pour la première fois à cet exercice. Une manière de se bâtir une meilleure image
Pour la première fois depuis 2002, ce n’est pas par le biais d’un propriétaire mécontent ou d’un locataire inquiet pour son avenir que la société d’économie mixte InCité, chargée de la réhabilitation du centre historique de Bordeaux, fait parler d’elle. En effet, soucieuse de son image et consciente du besoin de communication qui lui a fait défaut jusque là, l’aménageur de la ville s’est mis à nu cette semaine afin de dresser un bilan de son action et de rappeler ses missions. Un bilan tout à son honneur puisque les chiffres avancés sont encourageants et répondent pour la quasi totalité aux objectifs fixés (lire ci-contre). Quant aux missions qui lui incombent, Alain de Chilly, le président a rappelé qu’elles consistaient à revitaliser le centre historique en favorisant l’offre de logements moyens et grands, en luttant contre l’insalubrité, en diversifiant l’offre immobilière, en favorisant la mixité sociale et en maintenant dans leur quartier les occupants qui le souhaitent tout en attirant une population nouvelle. Mais afin de pouvoir répondre aux critiques qui leur sont faites, InCIté va même plus loin et dépasse le bilan quantitatif. Ainsi, une enquête qualitative confiée à des sociologues indépendants est en cours afin de réaliser un bilan individuel auprès des ménages relogés par InCité. «Il s’agit de savoir comment ils ont vécu leur relogement, comment ils ont été accompagnés et comment se passe la mixité dans les immeubles». Les premiers résultats de cette étude seront livrés à la fin de l’été et devraient permettre à InCité d’affiner si besoin son action. Une action qui touchera à sa fin en 2010 au terme de la convention signée entre la ville et l’aménageur pour le renouvellement du centre historique. Mais déjà, il est question de la prolonger. «Nous souhaitons prolonger la convention au moins jusqu’en 2013 et probablement jusqu’en 2015 afin d’achever le programme de revitalisation engagé», prévise Elisabeth Touton, adjointe au maire et récemment élue à la présidence d’InCité. Reste qu’il faudra à la mairie trouver les financements nécessaires, non seulement pour verser à InCité la subvention annuelle de 10 M€ mais aussi pour financer les aides accordées aux propriétaires qui engagent des travaux de rénovation. «Sur ce point, nous sommes en pleine réflexion car l’OPAH (1) (et les subventions qui en découlent, ndlr) se termine en juillet 2008 et nous devrons nous inscrire dans les nouveaux dispositifs mis en place par le gouvernement début 2009. En attendant, c’est le Programme d’intérêt général communautaire qui prendra le relais pour lutter contre l’habitat indigne».
Stella Dubourg
(1) Convention entre la commune, un établissement public de coopération intercommunale, l’Etat, la Région et l’Agence Nationale de l’habitat en vue de requalifier et de réhabiliter un quartier.
05:35 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : InCité, Bordeaux, Logement
Petit Kirikou deviendra Legrand
A sa sortie en salles, le dessin animé "Kirikou et la sorcière", l'histoire d'un jeune africain qui cherche à sauver son village, avait frappé un grand coup. Du côté de l'adapation scénique, c'est un ancien danseur de hip-hop bordelais, Legrand Bemba-Debert qui incarne le rôle titre de Kirikou adulte.
Comment vous êtes-vous retrouvé dans la comédie musicale "Kirikou et Karaba"?
Mon fils passait en boucle le dessin animé un mois avant les auditions, Peu à peu, je connaissais les dialogues par coeur. Pour moi et pour lui, il fallait que j'aie le premier rôle. Natif du Congo, je trouvais intéressant d'avoir pour la première fois en France un spectacle consacré aux africains.
Êtes-vous toujours enseignant de danse à Bordeaux?
Non, je suis arrivé là-bas en 1999 et j'ai quitté la ville il y a maintenant quatre ans. Tous les étés avec la troupe des Clandestans, je faisais des spectacles de rue place saint projet. Je suis très fier de revenir jouer à Bordeaux car j'adore le public.
Quelles différences note t-on entre le film et le spectacle?
Aucune ! C'est exactement l'univers du film, même costumes, dialogues, décor... Même les messages d'espoir, de pardon et la pureté du personnage sont recopiés sur scène.
Avec Kirikou, vous souhaitiez renouer avec l'Afrique...
Oui et j'ai eu la chance d'y retourner après les représentations parisiennes. Ce premier rôle de comédien m'a permis de rencontrer Michel Ocelot qui m'a proposé de tourner dans le clip de Bjork "Earth Intruders". J'ai reçu aussi pléthore de propositions de séries et court-métrages.
Propos recueillis par Carine Caussieu.
Samedi à 15h et 18h30 à la Patinoire de Mériadeck, 35-38€
05:30 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Kirikou, Spectacle, Patnoire
mercredi, 04 juin 2008
Capus/La fin du feuilleton judiciaire
La ville de Bordeaux avait échappé au paiement des indemnités au Groupe Géraud, mais une nouvelle décision de justice l’oblige aujourd’hui à verser une astreinte de 20 000 €
Cette fois, c’est bel et bien fini. La décision de la cour administrative d’appel de sanctionner la mairie de Bordeaux pour retard d’exécution d’une décision de justice met un terme à «l’affaire du marché des Capucins». L’arrêt en date du 6 mai dernier conclut en effet la procédure engagée il y a dix ans par Gilles Savary et le groupe socialiste en contestation des conditions, notamment financières, de la délégation du marché des Capucins au groupe Géraud. Un contrat de concession qui prévoyait la rénovation et la gestion du marché des Capucins ainsi que du parc de stationnement. Fortement opposé à ce traité, le groupe PS avait engagé en janvier 1996 une procédure contentieuse devant le tribunal administratif. S’en était suivie une succession de jugements et de délibérations diverses pour finalement aboutir le 23 mai 2006, à un nouvel arrêt de la cour administrative de Bordeaux. La cour donnait alors trois mois à la mairie de Bordeaux pour procéder «à la résolution du traité de concession conclut avec le groupe Géraud, soit par voie amiable, soit en saisissant le juge du contrat». Passé ce délai, une astreinte de 100 € par jour serait prononcée à l’égard de la mairie. Mais la ville n’en reste pas là et tente de se pourvoir en cassation devant le conseil d’Etat. Son pourvoi est finalement rejeté et elle se voit contrainte de verser en juillet 2007 une indemnité de rupture de 2,7 M€ HT au groupe Géraud suite à la résiliaton du contrat puis, 500 000 € supplémentaires en septembre 2007 de dédommagement relatif au manque à gagner pour la période du contrat restant à couvrir. Finalement, il aura fallu attendre plus de 10 ans pour connaître le dernier épisode de ce feuilleton judiciaire. Le 6 mai dernier, la cour administrative constate que le délai de trois mois fixé par l’arrêt du 23 mai 2006 n’a pas été respecté et en conséquence enjoint la mairie au versement de l’astreinte, soit 18 000 € pour l’Etat et 2000 € pour Gilles Savary. Une affaire qui au final aurait pu coûter très cher à la mairie de Bordeaux si cette dernière n’avait pas trouver une parade. En effet, le 26 novembre 2007, la mairie prend une nouvelle délibération afin d’attribuer de nouveau la délégation du marché au groupe Géraud ! Un tour de passe-passe qui permet à la ville de ne pas payer d’indemnités puisque le nouveau contrat prévoit le paiement par le gestionnaire d’un droit d’entrée d’un montant équivalent. Une pilule difficile à avaler pour les socialistes qui reconnaissent toutefois par la voix de Gilles Savary que, cette fois, le contrat a été conclu «dans des termes financiers plus favorables à la ville et aux contribuables bordelais». Le député ajoute que «dix ans de procédure pour aboutir à une telle reconduction en disent long sur l’attachement irrationnel d’Alain Juppé au groupe Géraud». Pour sa part, il précise qu’il versera les 2 000 € de la mairie à trois associations caritatives talençaises.
Stella Dubourg
06:30 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Capus, Géraud, Marché, Bordeaux, Justice, Savary
Fête du vin
Bordeaux et son prestigieux vignoble fêteront le vin du 26 au 29 juin en proposant le long d’une «route des vins», le long de la Garonne, en centre-ville et au coeur des vignes, dégustations, gastronomie et animations. Quelque 350 000 visiteurs sont attendus pour le 10e anniversaire de ce rendez-vous oenotouristique. Après avoir acquis «un pass dégustation» à 13 €, les amateurs pourront déguster 12 vins au gré des stands des viticulteurs parmi les 80 appellations de Bordeaux et d’Aquitaine représentées. Chaque soir, des animations viendront ponctuer l’événement : un spectacle audiovisuel sera projeté place de la Bourse, suivi de feux d’artifice sur la Garonne, tandis que des ténors russes interpréteront des pièces de Verdi ou Puccini en hommage à St-Pétersbourg, ville invitée d’honneur de cette édition. Bordeaux compte aussi profiter de la manifestation pour accroître la mobilisation populaire autour de sa candidature au titre de capitale européenne de la culture en 2013
06:00 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Vin, Fête, Bordeaux
Le PS cherche un second souffle
Assommés par leur défaite aux élections municipales, les socialistes bordelais repartent au combat
Assommés après leur défaite aux dernières élections municipales (Jacques Respaud, le chef de ville du PS bordelais, parlait hier de coup de marteau sur la tête...), les socialistes bordelais aimeraient bien rebondir et surtout retrouver quelques tribunes dans la ville. Pas facile alors que les têtes d’affiche de la campagne (Alain Rousset, Michèle Delaunay) ont filé vers d’autres horizons et que la majorité municipale a été largement confortée dans sa position de seul maître à bord grâce à un score électoral sans appel. Mais les six élus socialistes ne désarment pas et ont décidé de faire feu de tout bois. En vrac : l’augmentation de la fiscalité à Bordeaux, les budgets accordés aux adjoints de quartier ou encore ce que Béatrice Desaigues (nouvelle élue d’opposition) appelle «l’esprit de l’exercice de la démocratie ». En clair, la place et les moyens donnés à l’opposition pour faire entendre leur voix. Les vieux chevaux de bataille du PS bordelais sont donc toujours à l’ordre du jour («Il n’y a pas de modification fondamentale de la vision qu’a Alain Juppé de Bordeaux, il donne toujours la priorité à la pierre plutôt qu’aux hommes», dixit Jacques Respaud) tandis que les outils de la reconquête changent quelque peu. Le PS annonce qu’il va développer des cafés politiques dans des bars de la ville (fin juin sur le développement économique, en septembre sur la fiscalité) envoyer une newsletter «à un maximum de Bordelais» et aussi modifier le périmètre d’action de ses sections qui désormais sera celui des cantons bordelais. Donc des circonscriptions électorales. Chat échaudé, le PS local se garde bien d’évoquer les prochaines échéances électorales locales et préfère se cantonner aux joutes internes sur la direction du parti. Il recevra d’ailleurs la visite de Ségolène Royal samedi et celle de Bertrand Delanoë la semaine prochaine.
SM
05:55 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Respaud, PS, Bordeaux, Elections, Desaigues

