« lun 05 mai - dim 11 mai | Page d'accueil | lun 18 aoû - dim 24 aoû »
vendredi, 16 mai 2008
Bienvenue chez les Miss

Il fut un temps où le concours de Miss France avait lieu à Bordeaux. Mercredi soir, au théâtre Fémina, c’était la première élection de Miss Bordeaux. On y était
Un concours de miss sans paillettes, ni strass, vraiment ? Et sans Jean-Pierre Foucault, ça s’est passé mercredi sur la scène d’un Fémina sobrement aménagé dans un décor de plantes vertes. En revanche, ce que n’a pas la télé, c’est Jean-Marc Desbois. Le fidèle de TF1 rate «l’animateur historique» du comité Miss France, la cinquantaine finissante au brushing poivre et sel revenu en rouflaquettes. En quelques minutes, les sponsors en charge du maquillage, de la coiffure et des bijoux sont assénés à un public pourtant coquet, et deux ou trois standards de la variété française sont repris de sa voix de chanteur de music-hall, micro-main et poursuite de rigueur. Les seize candidates «sans tatouage, sans piercing, célibataires, non pacsées, sans enfant» ont quelques instants seulement pour révéler le résultat de nombreuses heures de formation ès sourires figés et regards fuyants. On se présente au concours de Miss Bordeaux parce qu’on est «fière de sa ville», pour «soutenir les viticulteurs» ou encore «pour «dépasser...euh... sa timidité.» Dans le jury, Isabelle Juppé fait défaut, pas Bernard Montiel alors qu’on monte les marches à Cannes. Lui s’en fiche, il tournera un film cet été avec Isabelle Adjani. On lui dit qu’il est dans le Gala de la semaine. L’intéressé préfère en sourire et annonce la venue de Sophie Marceau à Bordeaux le mois prochain. L’arrivée sur scène de Geneviève de Fontenay, accompagnée de la 1ère dauphine de Miss France 2008, aura plus d’effet sur le public que le scoop du chroniqueur mondain. La présidente du comité Miss France s’excuse presque de ne pas avoir emmené l’actuelle Miss France, avançant «quelques turbulences cette année avec la lauréate.» Avant le dépouillement des votes du jury et du public, le peintre Mika remet à «Mme de Fontenay» sa caricature réalisée avec du Saint-Emilion, Geneviève aurait aussi bien apprécié le poids de la Miss en bouteilles de vin. Julie Sailly, la lauréate de 22 ans «vendeuse de confiseries» à la ville, disait en début de soirée qu’elle était là «un peu par hasard.» Nous aussi.
Guillaume Balout
05:35 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Miss, Bordeaux, Concours
Culture Rock se dessine
Calc, les Wampas et Kid Bombardos sont passés par lui. Organisé par l'ABC de Blanquefort, le festival Culture rock entame sa sixième édition, centrée sur le rock, bien sûr... et la bande dessinée. Une association qui peut étonner. "Les deux sont souvent très imbriqués. L'auteur Cromwell joue par exemple dans un groupe de punk", constate Philippe Peres, responsable de la manifestation qui mêle conférences et concerts comme le duo Moynot et Kebous ou plus étonnant Berberian et son groupe. Un bédéiste de talent, présent aussi grâce à l'appui de l'Arpel. "Le festival est la partie émergée de l'iceberg. Nous développons les musiques actuelles développées depuis 15 ans dans la commune. Blanquefort est devenue la petite Manchester de la CUB", ose même le programmateur. Côté compétition, un tremplin rock est réservé aux groupes locaux dont la moyenne d'âge affiche moins de 20 ans. Là encore, des auteurs BD président le jury. Mais le lendemain les jeunots jugent leurs aînés selon plusieurs critères : psychomotricité du batteur, jeux de jambes, degré de branchitude ou sex appeal. "Chez nous, on ne sent pas la désaffection, on ne se plaint pas".
CC
Ce soir, demain et dimanche, à Blanquefort.
05:00 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Rock, Blanquefort
jeudi, 15 mai 2008
Quatre écoles bordelaises en service minimum
A l’occasion de la grève des enseignants, le service minimum d’accueil, expérimenté en janvier, sera
testé aujourd’hui pour la première fois à Bordeaux dans 4 des 25 écoles qui doivent être fermées
Une forte mobilisation des enseignants et lycéens est attendue aujourd’hui en réponse à l’appel à la grève lancé dans l’Education nationale comme dans l’ensemble de la fonction publique, pour dénoncer entre autre, les suppressions de postes prévues à la rentrée prochaine. De son côté, le gouvernement entend faire de cette journée un véritable test pour le service minimum d’accueil dans les écoles (SMA). Plus de 2.800 communes, contre 2.000 la première fois, ont prévu d’appliquer ce système. A Bordeaux, lors de la précédente grève, le SMA, jugé trop lourd dans sa mise en place, n’avait pas été instauré. Mais cette fois, la ville a pris les devants et décidé de l’expérimenter dans 4 des 25 écoles devant fermer ce jour. «Nous avions envie de l’expérimenter car nous sommes à fond pour le service minimum. Mais avec 98 écoles et 14 500 élèves, ce n’est pas un système qui s’organise en claquant des doigts», souligne Brigitte Collet, adjointe au maire chargée de l’enfance et de la famille. Pour ce premier essai, la mairie a donc retenu 4 écoles, 2 écoles maternelles (Pas St Georges et Paul Lapie) et 2 écoles élémentaires (Cazemajor et Nuyens), réparties harmonieusement dans différents secteurs de la ville. «Nous avons fait appel à du personnel des centres d’animation de Bordeaux qui travaillent déjà en périscolaire et nous avons complété le dispositif humain avec du personnel municipal non gréviste qui a accepté de jouer le jeu». Un adulte par classe a été recruté, soit environ 25 personnes. «En fonction des retours que nous aurons sur cette expérience, nous essaierons d’étendre le dispositif pour les grèves à venir».
Stella Dubourg
05:05 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Bordeaux, Ecoles, Grève
Sept à la maison
Chants aériens, slams revendicatifs, le combo électro-latino-rock Metisolea vient de sortir son second opus "La chute et l'envol 2". Avant de jouer cet été à Luxey, les jeunes Bordelais se produiront ce week-end pour Talence en fête. Rencontre dans leur fief, les locaux de Rock et Chanson.
Quand a démarré l'aventure Metisolea ?
Nous avons commencé il y a huit ans, nous étions 4, à peine âgés de 17 ans. On essaye d'oublier cette période du ska en ébullition. Aujourd'hui, à 7, nous proposons quelque chose de plus réfléchi avec Metisolea, qui vient de solea, une branche vivante du flamenco espagnol.
En quoi ce nouvel album est différent ?
Nous avons pris un virage électro pour cet album totalement autoproduit et mixé en Belgique. Ce qui nous unit tous c'est un noyau d'infl uence latine. Mais on ne se refuse rien, on se rapproche de la Mano Negra en terme d'énergie. On s'est également fait plaisir côtés invités avec une vingtaine de personnes présentes. Divers thèmes sont également abordés à l'instar de "Forêt des songes", une tranche de vie d'une enfant des cités. L'immigration est aussi évoquée. Le packaging, très intéressant... Le marché du disque s'effondre donc on voulait un produit différent. Nous avons donc fait appel à un graphiste parisien pour faire des cartes paroles correspondants à chaque morceau.
Comment avez-vous été sélectionnés pour Talence en fête ?
On avait vu Yuri Buenaventura quelques années auparavant avant de jouer avec le trublion Zed Van Traumat. Cette année, on réitère l'aventure pour cette manifestation dynamique et familiale. Nous réservons au public un vrai show avec des danses sévillanes et divers tableaux en plein feu d'artifice!
Propos recueillis par Carine Caussieu
Metisolea samedi à 22h au château de Thouars, Talence, entrée libre
05:00 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Metisolea, Musique
mercredi, 14 mai 2008
Danse/Chorégraphie épicée
Après une première représentation hier soir, "Frida", la dernière création de la compagnie Mutine s'annonce déjà comme un des succès public de la saison du Glob théâtre. Pour Muriel Barra, danseuse et auteure, fascinée par l'artiste mexicaine depuis près de dix ans, ce spectacle est apparu comme une évidence. "Elle m'a intrigué, par son parcours de femme singulier étonnement actuel. Mais aussi par ses racines hispaniques, comme moi". Alliant danse et théâtre sur un seul plateau, "Frida" ne se veut en rien autobiographique. "Les livres et le film sont fait pour ça. J'ai plutôt choisi de sortir des moments de sa vie passés au filtre de l'exploration du corps, pour arriver à parler de soi et pas que d'elle", justifie la chorégraphe. Exit aussi les clichés folkloriques du Mexique. Côté décor des plaques de métal pendent sur la scène et si le tango subsiste, il côtoie une guitare électrique. L'interprète Muriel Barra, s'est entourée d'une comédienne dans ce spectacle bilingue espagnol français. "Frida Khalo se représentait sans cesse à travers des autoportraits, c'était important pour sa santé mentale. J'ai donc souhaité retranscrire cette idée de double, de miroir". Hommage à la féminité, l'oeuvre reprend des mots jetés sur le journal intime du peintre ou encore des lettres non envoyées à son mari. "J'ai toujours travaillé avec le théâtre sur le sens des mots, la musicalité. Ce qui m'interroge surtout c'est où est-ce qu'on puise la force quand la ligne de vie s'arrête soudainement. Malgré son infirmité, elle n'a pas renoncé à sa sexualité. Frida, c'est un volcan, le feu sous la glace".
Carine Caussieu
Demain et jeudi à 20h, vendredi et samedi à 21h au Glob théâtre, 8- 12€. Mardi 20 au Cinéma Utopia, projection de « Frida Khalo », de Julie Taymor (2003) suivie d’une rencontre avec l’équipe du spectacle.
05:45 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Danse, Khalo, Théâtre
Karfa Diallo crie à la discrimination
Le président de DiversCités qui s’est vu interdire l’accès à la cérémonie de commémoration de l’esclavage compte engager des poursuites
Décidément ces derniers temps, l’association DiverCités et son président sont quelque peu malmenés. Descente de police à son siège de campagne, promesse électorale non tenue et maintenant cette «humiliation en public» que Karfa Diallo n’arrive pas à digérer. «Je veux savoir sur quel fondement légal on nous a interdit l’accès à une manifestation publique. Ce que nous avons subi samedi, si ce n’est pas de la discrimination, qu’est-ce que c’est ?». L’incident qui s’est déroulé samedi dernier à l’occasion de la cérémonie officielle donnée à Bordeaux en l’honneur de la journée nationale des mémoires de la traite des noirs, de l’esclavage et des abolitions ne va pas en rester là, c’est en tous cas ce que promet Karfa Diallo, le président de DiverCités qui estime qu’il y a eu «violation de la loi et des droits civiques des citoyens». «Nous ne venions pas pour polémiquer mais seulement pour saluer pacifiquement la gouverneure du Canada à l’occasion de ce moment de recueillement et de souvenir et lui remettre quelques cadeaux. Au lieu de ça, sans discussion, un barrage de police nous a empêché d’accéder à la cérémonie». Au coeur de la polémique, des désaccords quant au projet de mémorial à mettre en place sur Bordeaux. «Je ne comprends pas. Notre projet n’a jamais été aussi populaire et présent dans le débat public et pour autant, M. Juppé veut se contenter du service miminum en nous promettant une salle au musée d’Aquitaine inaugurée en 2009». Pour DiverCités, il est hors de question de se résoudre «à enfermer un crime contre l’humanité dans une salle située dans la salle 18è siècle du musée d’Aquitaine». «Nous attendions d’Alain Juppé, qu’il accorde un petit peu plus d’importance et de place à la question de la traite négrière et de l’esclavage», poursuit Karfa Diallo qui souhaite qu’un lieu culturel beaucoup plus vaste, et qui participe au rayonnement de la ville, soit crée à proximité du port de Bordeaux. «Tout ça va nous apprendre désormais à prendre nos distances avec l’autorité et le pouvoir ». Quoiqu’il en soit, Karfa Diallo devrait faire part des éventuelles suites judiciaires qu’il entend donner à l’incident dans les prochains jours.
Stella Dubourg
05:25 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Diallo, Police, DiverCités
Primrose perd sa tête
Il disait pourtant avoir de «bons souvenirs de Bordeaux», de la Villa Primrose, même, et de son feu Passing shot au cours duquel il avait battu un certain Yannick Noah en 1990. Il disait aussi disputer ce tournoi Challenger pour «enchaîner des matches» et «retrouver des repères» sur terre battue à trois semaines de Roland-Garros. Il disait encore avoir ici de meilleures conditions de jeu qu’au Masters Series de Hambourg, plus proches de celles du tournoi parisien. Cependant, Fabrice Santoro n’aura toujours pas remporté le moindre match sur cette surface cette saison, ni même le moindre set, après son entrée en lice au tournoi de la Villa Primrose dont il était la tête de série n°1. Hier, avant que la nuit enveloppe le court central du club caudéranais, le n°7 français, et 50e mondial, a fini par s’incliner face à Igor Kunitsyn (6-3, 7-6). Classé 111e à l’ATP, ce Russe de 26 ans n’a encore jamais remporté de titre dans sa carrière mais avait déjà battu Fabrice Santoro dans le passé. Sans victoire depuis la fin du mois de mars et le Masters Series de Miami, ce dernier a désormais cinq jours pour préparer le tournoi de Pörtschach en Autriche et se rassurer avant le grand rendez- vous de la porte d’Auteuil qu’il jouera pour la 19e fois. Quant à la suite de sa carrière, il n’envisage rien pour l’instant. «Sincèrement, je ne sais pas encore si je ferais une année de plus. Je me déciderai cet automne», déclarait avant son match celui qui s’apprête à fêter ses 36 ans.
Guillaume Balout
05:10 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Santoro, Tennis, Primrose
mardi, 13 mai 2008
Football : Dessine-moi un effectif
La perspective du titre de champion ne semble pas perturber les organes de décision des Girondins. Quoiqu’il arrive samedi, Bordeaux disputera la saison prochaine la Ligue des champions tout en s’efforçant de s’y requalifier. Les non reconductions des contrats de David Jemmali et Johan Micoud, 34 et 35 ans la saison prochaine, fournissent les premières indications de la campagne de recrutement. Staff technique et dirigeants veulent un défenseur latéral et un, voire deux, milieu de terrain. Plus que des souhaits définitifs, il semble que ce soit plutôt des priorités puisque le groupe compterait alors 25 joueurs professionnels, sans compter les prêts et les retours de prêt, soit deux de moins qu’à l’entame de cette saison... En effet, si les deux anciens Cannois feront défaut, Juan Pablo Francia et Edixon Perea ont quitté le club en cours de saison. Le meneur de jeu argentin, sous contrat jusqu’en 2009, est reparti vivre dans son pays natal depuis août et ne semble pas prêt à revenir. L’attaquant colombien s’est quant à lui engagé au mercato avec le Gremio Porto Alegre, libérant au passage un visa extra-communautaire. Bordeaux se retrouve donc orphelin de meneur de jeu, particulièrement axial, où seul Jussiê, voire Marouane Chamakh, peut jouer tant Fernando déçoit à ce poste. Pour sa part, l’arrière latéral recherché servira aussi bien à droite, où Mathieu Chalmé se retrouve seul, qu’à gauche où Franck Jurietti et Benoît Trémoulinas n’ont jamais subi la «concurrence» de Florian Marange...
Guillaume Balout
05:50 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Football, Girondins, Micoud, Jemmali
Tennis : El-Aynaoui sauvé des eaux
Il faisait beau et chaud hier à la Villa Primrose pour l’ouverture de la 1e édition du tournoi de Bordeaux. Non ? L’Argentin Sergio Roitman, le Français Jordan Doble et le Grec Konstantinos Economidis sont du moins de cet avis après avoir franchi le premier tour aux dépens du Tchèque Jan Vacek (6-1, 7-5), du Français Rodolphe Gilbert (6-2, 7-6) et de l’Argentin Diego Hartfield (6-7, 6-3, 6-3). C’était avant l’orage et que les courts en terre battue soient impraticables. En soirée, Younès El-Aynaoui a juste eu le temps de se défaire du Français Xavier Pujo (6-3, 6-2). A 36 ans, le Marocain, un temps n°14 mondial, tente un retour au plus haut niveau après une absence de trois ans. Il rencontrera au deuxième tour le vainqueur de la confrontation franco-française entre Marc Gicquel, tête de série n°2, et Edouard Roger-Vasselin, la seule rencontre du jour qui a été reportée à aujourd’hui. Dans le même temps, Fabrice Santoro (photo), 50e à l’ATP et tête de série n°1 du tournoi, fera son entrée en lice contre le Russe Igor Kunitsyn qui a fini la dernière saison au 78e rang mondial. Florent Serra, licencié à Primrose, et Arnaud Clément seront aussi sur les courts, le premier face à l’Espagnol Daniel Munoz de la Nava, le second face à son compatriote Olivier Patience.
GB
04:55 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Tennis, Primrose, Santoro, Bordeaux
Paludate recycle
Dans le cadre du redéploiement des déchetteries sur l’ensemble de l’agglo, un nouveau centre de recyclage ouvre ses portes aujourd’hui quai de Paludate à Bordeaux. Cette nouvelle déchetterie urbaine qui couvre une zone s’étendant du quartier de la gare jusqu’à Talence en passant par Bègles, est équipée de 7 quais (carton, tout venant, bois, ferrailles, déchets verts, gravats mais pas de produits toxiques) et d’un espace de collecte pour piles, batteries et verre. Ouvert 7j/7 de 9h à 12h30 et de 13h15 à 19h jusqu’en septembre
04:50 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Paludate, Bordeaux, Déchets, Déchetterie

