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vendredi, 25 avril 2008
Rugby/L'Union pour un coup
Le stade de Musard lui pardonnera-t-elle ? L’Union SB-CABBG retrouve demain (18h30) son enceinte béglaise après s’être imposée pour la première fois de la saison à l’extérieur le week-end dernier à Blagnac (19-13). La venue de Béziers, quatrième de cette Pro D2 et postulant aux demi-finales d’accession en Top 14, pourrait être l’occasion de communier avec son public en se rapprochant d’un maintien qui ne devrait pas échapper au club girondin à six journées de la fin du championnat. 13e du classement avec 17 points d’avance sur Blagnac et Limoges, les deux relégables respectivement opposés à Aurillac et Grenoble demain, l’Union peut encore aller chercher Narbonne, 12e, qui se rend pour sa part au Metro Racing.
15:09 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Rugby, Union, Bègles, Béziers
Football/La C1 en ligne de mire
La Ligue des champions comme s’ils y étaient. A deux points d’être assurés de se qualifier pour la plus prestigieuse des coupes d’Europe, les Girondins de Bordeaux auraient presque perdu leur prudence proverbiale avant le match de demain contre Nice au stade Chaban-Delmas. «S’il devait y avoir la Ligue des champions la saison prochaine, j’espère qu’on se donnera les moyens de bien y figurer, pas de participer à six matches», affirme Laurent Blanc, l’entraîneur bordelais qui dit n’avoir jamais caché son ambition à la direction du club. «Il faudra recruter en quantité pour s’appuyer sur un groupe de 25 joueurs dont 18 ou 19 devront déjà avoir pas mal d’expérience en Ligue 1.» Quand il est question d’un éventuel titre de champion à chiper à Lyon, l’ambition débordante des Marine et Blanc, résignés par les quatre points à récupérer en quatre journées, tend à s’évaporer. «On n’y pense pas même si on espère un faux pas de Lyon», déclare timidement David Bellion, auteur dans la foulée d’un lapsus entre la qualification en C1 et le titre de champion... Mais pas son coéquipier Alejandro Alonso, même pas coupable de faute de français. «Moi, je pense qu’on peut y arriver parce que je me dis que ce n’est pas normal de gagner comme on l’a fait à Toulouse...»
Guillaume Balout
15:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Football, Girondins, Nice, Chaban-Delmas
Goya aux oubliettes !
Etrangement, Bordeaux boude l’un des plus célèbres peintres au monde, Francisco de Goya, qui pourtant vécut ici, y réalisa des oeuvres majeures dont des lithographies et y mourut
Le 16 avril 1828, l’espagnol Francisco de Goya s’éteignait à Bordeaux au 47 cours de l’Intendance après y avoir vécu quatre ans. Inquiété par l’Inquisition et écœuré par la politique réactionnaire qui régnait en Espagne, il avait choisi, en 1824, de s’exiler et de rejoindre ses amis libéraux à Bordeaux, ville réputée en outre pour son savoir-faire en lithographie. Il y produisit des oeuvres majeures, notamment «La laitière de Bordeaux», qui annonce les débuts de l’impressionnisme, et une série de lithographies représentant des scènes de corrida. Malgré tout, Bordeaux semble bouder ce peintre si talentueux et réputé mondialement. L’absence de commémoration pour les 180 ans de l’anniversaire de sa mort en témoigne. Seules traces visibles dans la ville : une statue de Goya par Benllure en face de l’église Notre Dame, sa tombe au cimetière de la Chartreuse et, rarement visitée, la Casa de Goya, cours de l’Intendance, abritant l’Instituto Cervantès. Quant à voir certaines de ses oeuvres, mission impossible. Le musée des Beaux-arts de Bordeaux détient bien, entre autres, quatre lithographies de Goya dont trois faisant partie de la série «Les taureaux de Bordeaux» et une autre intitulée «Combat de taureaux», oeuvre unique et de grande valeur datant de 1825. «Cependant par souci de conservation, nous devons les garder dans le noir et sous certaines conditions climatiques. Ces oeuvres ne sont donc pas visibles ou à de très rares occasions», indique Serge Fernandez du musée des Beaux-Arts. Seule une grande exposition sur Goya organisée à Bordeaux en 1998 a permis au public d’en profiter un peu. «Goya est très peu présent dans la mémoire de Bordeaux alors que sa période bordelaise est majeure et porteuse de modernité. Il y a mis au point la technique des premières lithographies», déplore Guadalupe Echevarria, directrice de l’école des Beaux-arts de Bordeaux, qui écrit actuellement un ouvrage sur le Goya bordelais et «La laitière de Bordeaux». «Le Frick Collection de New-york a présenté l’an dernier une expo sur sa période bordelaise. A Bordeaux, il faudra attendre peut-être les 200 ans de sa mort pour voir ça».
Marianne Peyri
15:07 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Goya, Peinture, Bordeaux
mercredi, 23 avril 2008
Le vin en désamour
La consommation moyenne française de vin a baissé de 60 % en cinquante ans. Les modes de vie et une image «passéiste» du vin, notamment, ont provoqué cette désaffection
En 1980, sur la population française adulte, seuls 19 % étaient des abstinents purs et durs du vin. Ces non-consommateurs se sont multipliés pour atteindre aujourd’hui les 40%. En parallèle, ceux qui buvaient du vin, le font de moins en moins fréquemment, la proportion de consommateurs réguliers étant passée de 51% en 1980 à moins 20% aujourd’hui (Chiffres Onivins-Inra-Um 2 Crego). Fini le petit coup de «fouet» rouge. On préfère désormais consommer le week-end et du vin de meilleure qualité, suivant d’ailleurs en cela la tendance anglo-saxonne. Les mutations des modes alimentaires, s’enfiler un sandwich en vitesse, voire sauter un repas le midi, expliquent en partie cette désaffection. «Les campagnes de santé publique diffusant des messages anxiogènes en ciblant la population au sens large et non pas celle vraiment concernée par l’alcoolisme, ont renforcé également cette tendance» analyse Marie-Christine Tarby, présidente de l’association Vin et Société, qui défend depuis 2003 la place du vin dans la société. « Avec la condamnation récente de deux journaux, le vin est aussi en passe de devenir un sujet tabou dans les médias. Enfin, le monde du vin n’a pas la même puissance commerciale que certaines marques de boissons, de plus en plus nombreuses» précise Marie-Christine Tarby, intervenue avant-hier au Conseil Interprofessionnel du Vin de Bordeaux, contributeur financier important de «Vin et Société». «Le vin doit changer son image. Des études menées par Alcimed ont montré que la consommation régulière et modérée, ne provoque pas de méfaits mais, au contraire, est un bénéfice pour la santé».
Marianne Peyri
05:20 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Vin, Bordeaux
Primrose première
Le Passing Shot rayonnant des années 1980 ne reniera pas sa descendance. Treize ans après la dernière édition du fameux tournoi international organisé par la Villa Primrose, la nouvelle manifestation du club bordelais a su séduire quelques belles raquettes du circuit ATP. Du 12 au 18 mai, les courts en terre battue accueilleront ainsi 32 des 150 meilleurs joueurs mondiaux, parmi lesquels les Français Sébastien Grosjean (n°51), Marc Gicquel (n°56) ou encore Arnaud Clément (n°83). Licencié chez les tennismen caudéranais, Florent Serra, qui a atteint la semaine dernière les demi-finales du tournoi d’Estoril où il a été battu par Nikolay Davydenko, sera aussi, plus que le parrain de l’événement, l’un des favoris après être remonté à la 76e place à l’ATP. Du côté des vedettes internationales, l’Américain Vince Spadea, 90e mondial mais encore dans le Top 20 il y a trois ans, est également attendu. La concurrence du tournoi de Hambourg - inscrit dans le circuit Masters Series -, mais pour lequel aucun des joueurs présents à Bordeaux ne peut y prétendre sans passer par de laborieuses qualifications, a donc été relativement contenue. Avec ses 100 000 $ de dotation, le tournoi de la Villa Primrose pèse cependant peu face aux quelque 2 000 000 $ de l’épreuve allemande. «Les balles seront chez nous les mêmes qu’à Roland-Garros», ironise Xavier Lemoine, le directeur du club, faisant allusion au grand rendez-vous parisien fixé une semaine après la finale du tournoi bordelais.
Guillaume Balout
05:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Tennis, Grosjean, Clement, Primrose
mardi, 22 avril 2008
La CUB ne mouille pas le maillot
S’il y a eu du sport au cours de ces trois dernières semaines de négociations entre la droite et la gauche à la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB), c’était apparemment plus dans le rapport de forces politiques qu’au sens propre du terme. En effet, sans surprise, la nouvelle mandature élue vendredi n’a toujours pas retenu de compétence sportive dans le champ d’action communautaire. Pour le plus grand désarroi des clubs locaux qui aiment à rappeler ce qui existe, depuis des années, à Lille ou Montpellier en déplorant la faiblesse du sport de haut niveau sur la CUB. A Bordeaux, à l’instar de Lyon, Marseille ou Nantes, le sport reste donc du ressort des communes, du département et de la région. Chargé d’étudier un élargissement des prérogatives communautaires, le groupe de travail présidé par Michel Sainte-Marie, maire socialiste de Mérignac, n’a rendu aucune préconisation sur la question sportive, que ce soit pour l’attribution de subventions directes aux clubs ou le développement de la pratique de loisir, comme par exemple à Nice ou Toulouse. Pendant la campagne des élections municipales, Alain Juppé s’est manifesté sur ce sujet alors que la gauche (PS-Verts-PCF-PRG) n’avait de son côté rien promis dans sa plate-forme communautaire. «La bonne voie, c’est d’engager la CUB sur les équipements, pas sur le fonctionnement», avait ainsi déclaré le maire de Bordeaux, regardant notamment du côté de Bègles et de la rénovation du stade de Musard. Eu égard au maintien en l’état des ressources de la CUB, il n’a cependant jamais été question de soutenir financièrement les associations sportives de l’agglomération.
Guillaume Balout
14:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cub
Au pays de Micky
Micky Green, alias Michaela Gehrmann, c'est un peu la sensation du moment. Avec un simple claquement de doigt et sa voix, l'ancienne mannequin caracole en tête des charts avec son "Oh", un des titres de chansons le plus court de l'histoire. Mais l'Australienne de 23 ans n'est pas du genre à se prendre la tête. L'auteur de "White T-Shirt", album pop soul flirtant avec l'électro, profite tranquillement de son succès en France avant de s'attaquer aux Etats-Unis l'été prochain. La blondinette, qui ponctue chaque fin de réponse de son petit rire, nous livre ses impressions.
Comment avez-vous su que vous vouliez faire carrière dans la musique ?
Quand j'étais petite, j'accompagnais toujours mon père quand il jouait de la guitare. Ensuite, j'ai joué de la batterie dans un groupe de rock. On peut dire que la musique ne m'a jamais vraiment quittée.
Est-il vrai que vous souhaiter être la nouvelle Madonna ?
J'ai dit ça lors d'une grosse fête. Effectivement j'ai grandi en écoutant "The Immaculate collection" mais j'ai beaucoup d'artistes favoris. J'adore Jamiroquai depuis l'âge de quinze ans. Dans un tout autre genre, je suis une inconditionnelle de Fleetwood Mac et surtout Snoop Dogg. Mais si je devais choisir, ce serait George Michael. Je revisite d'ailleurs ces chansons sur scène.
Que vous a apporté votre expérience dans le mannequinat ?
Je ne regrette pas, d'ailleurs, on m'appelle toujours pour défiler ! En fait, j'étais en train de faire les magasins avec ma mère quand une femme m'a abordé. Je venais de finir l'école. Au début, j'aimais bien, cela m'a permis de beaucoup voyager et puis au bout de cinq ans, j'ai réalisé qu'il fallait que je trouve un autre moyen de m'exprimer. Alors je me suis lancée dans la musique.
Cela vous a aussi permis d'écrire...
Oui et comme je suis actuellement en tournée donc j'ai encore plus de temps pour composer, quand je suis toute seule à l'hôtel ou dans le bus... Je pense d'ailleurs sortir un livre de poésie... pour m'amuser.
Propos recueillis
par Carine Caussieu
Micky Green+Hugh Coltman, jeudi à 21h à la Rock School Barbey, 23€
14:17 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Micky Green, Barbey, Concert
Le moral s’épuise mais... les ressources grandissent
Les pluies abondantes de ces dernières semaines mettent le moral en berne mais, réjouissons-nous, en contrepartie, les ressources en eaux souterraines ont retrouvé un niveau normal
«Fin février, on était très inquiets car l’hiver avait été très peu pluvieux. Or, c’est de novembre à mars, lorsque les sols sont nus et que la végétation est en sommeil, que les pluies arrivent à s’infiltrer réellement dans le sol et alimenter les nappes souterraines», explique Vincent Hammel de l’agence de l’eau Adour-Garonne. Aujourd’hui, l’inquiétude n’est plus de mise. Le mois de mars a atteint les 102 millimètres de pluviométrie sur Bordeaux, soit un niveau supérieure à la normale. «En avril, on devrait être à 45 mm pour des normales situées généralement à 80 mm», constate Didier Roquecave de Météo-France à Bordeaux-Mérignac. Le mois de mars surtout a donc permis de sauver la mise. Les réserves d’eau superficielles situées dans les 50 premiers mètres sous terre et servant notamment à l’arrosage agricole, sont désormais saturées. Les nappes phréatiques, elles, plus profondes et servant à l’usage industriel ou la consommation d’eau potable, retrouvent un niveau presque normal. «Elles présentent seulement un déficit de 10 à 15 % par rapport à ce qu’elles devraient être, ce qui est peu de choses. Depuis 2001, ces nappes étaient nettement déficitaires. On commence donc à rattraper ces années déficitaires», précise Didier Roquecave. Il était temps car les pluies désormais seront absorbées par la végétation en plein éveil et alimenteront de moins en moins ces nappes souterraines. Serons-nous pour autant assurés d’avoir suffisamment d’eau pour arroser nos jardins cet été ? «On a un stock de départ qui devrait permettre de passé l’été mais tout va dépendre du temps et de la pluviométrie en juin et juillet et si l’été est sec, long et chaud. Si c’est le cas, on aura quand même du mal à finir l’été sans restrictions» analyse Vincent Hammel. Retour à la case départ, rien n’est encore gagné.
Marianne Peyri
14:14 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Meteo, Eau, Bordeaux, Gironde, Garonne










